La crise : peut-on espérer ? par José

Le crise financière, avec ses tristes conséquences que les experts et autres économistes – lesquels d’ailleurs n’avaient rien vu venir ou, pire, rien voulu dire – nous déclinent quotidiennement au rythme du yo-yo boursier, ne porterait-elle pas en son sein, comme toute crise, une lueur d’espoir ?

Espoir. Celui de voir un capitalise fou, sans règles ni morale, livré à lui-même, disparaître au profit d’une économie de marché libre certes, mais reposant sur de saines valeurs que les différents protagonistes – en gros la planète – devront définir puis respecter.

Mes connaissances économiques, je dois le reconnaître, sont relativement limitées. Mais je crois pouvoir dire qu’entre le collectivisme d’un autre âge – toujours cher néanmoins au « moderne » Besancenot – et la « kervelisation » du modèle capitalisme actuel existent d’autres voiesqu’il nous faudra chercher et, surtout, trouver.

Mais cette crise aura permis de démontrer que seul Nicolas Sarkozy, a pu contenir, hier, le tsunami financier et pourra bâtir, demain, une fois les dettes épongées, une véritable Europe, plus forte, plus unie, avec des moyens d’action plus visibles et, pour tout dire, plus concrets.

Nous avons assisté au retour en force du pouvoir politique. Lui si décrié ces dernières années. Qualifié d’inutile, de corrompu liée qu’il était (dans tous les sens du terme) au pouvoir financier.  La crise financière a replacé la société au centre des préoccupations. Face au « trader » fou s’est dressé le politique sage et responsable. L’économie virtuelle a trouvé sur son chemin l’économie réelle. Les bulles, quelles qu’elles soient, ont ceci de commun : elles finissent toujours, tôt ou tard, par éclater.

Le capital humain n’est pas une bulle. Il faut le préserver et le faire fructifier.

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