Y a-t'il une vie pour le suppléant après les élections ? Par Mickael

La victoire de Catherine aux dernières cantonales voilà 3 mois m'a propulsé au titre de "Suppléant au Conseil général". Novice à ce poste, je tente d'apprendre et de comprendre ... Tout d'abord en m'immergeant le plus possible dans l'actualité du département : lecture des rapports du conseil,  et dans la vie politique locale : participation à cette newsletter, réflexion sur l’animation militante au sein de notre circonscription.

Il est vrai cependant qu'il me tarde de mieux cerner les problématiques du conseil et de ses dossiers. Après avoir été plongé dans l'action de la campagne, le contraste est d'autant plus grand que nous sommes dans l'opposition et maintenant, vraiment minoritaires : 18 UMP/ 31 PC PS.

Les dossiers arrivent  tardivement dans les mains des conseillers généraux de l'opposition et sont volumineux. Difficile de les lire vite, de y cerner les informations clés afin d'apporter à Catherine mon aide et un regard neuf... bref ce pourquoi elle m'a choisi comme suppléant.

Au delà même de mon cas personnel, le poste de suppléant est une nouveauté au niveau national. Le Conseil général se renouvelant en deux fois, la moitié des Conseillers généraux n'ont pas encore de suppléant à ce jour (ce qui ne sera plus le cas dans trois ans). Ce poste n'est pas encore "entré dans les mœurs politiques, si je puis dire. D'un autre côté, cet inconvénient peut être vu comme un avantage : il n'y a pas de carcan et tout reste à faire. A moi d'en profiter ! 

Retour à la page d'accueil