Ils ont franchi la ligne ...

Ségolène en Amérique Par José

Après Tintin, un nouveau reporter sillonne les Etats-Unis. Il s’agit bien sûr de l’inénarrable Ségolène Royal dont je veux narrer quelques péripéties et autres perles de ce périple.

J’ignorais que le candidat Obama, aujourd’hui Président des Etats-Unis, avait suivi, pour se faire élire à la Maison Blanche, les conseils avisés de Ségolène qui, soit dit au passage, n’a pas réussi à s’emparer du Parti socialiste…

Elle semble découvrir, six siècles après Christophe Colomb, l’Amérique… Elle s’émerveille de tout, comme naguère sur la muraille de Chine, emplie de « zénitude ».

Elle consulte tous azimuts, sénateurs et gouverneurs et se mue en femme d’affaires vantant la technologie française, notamment celle développée par Alstom…

Il ne faut pas s’y tromper. Les gesticulations de Ségolène ne sont qu’une tentative, à peine voilée, de revêtir des habits de présidentiable, beaucoup trop grands pour elle.

C’est aussi une manière de montrer qu’il y a un océan, dans tous les sens du terme, entre elle et Martine Aubry. A la béatitude de la première répond la platitude de la seconde.

Platitude des idées dont l’encéphalogramme est à plat…. La mesure phare du plan de relance du parti socialiste, à l’élaboration duquel ont participé nombre d’éminents experts, est l’octroi de 500 euros pour les plus défavorisés… Voilà le remède miracle à la crise qui secoue actuellement la planète… Alors que tout le monde sait qu’en période de crise, ce genre de mesure favorise l’importation et ne relance pas les industries nationales. 

Ségolène serait bien inspirée de rester en Amérique afin de prodiguer ses conseils à Barack Obama tandis que Martine Aubry, dans les arrières cuisines de Solférino, remet au goût du jour les vielles recettes insipides dont plus personne ne veut.

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