On fait ce « complot » avec ce qu’on a!

par José


On savait nos amis socialistes dans le déni de réalité permanent.
Ce que l’on savait moins, c’est qu’une fois rattrapés par celle-ci ils adoptent différentes attitudes dont on peut dire qu’elles ne les grandissent pas moralement.
Jugez plutôt!

L’affaire DSK. Nul socialiste n’avouera, du moins en privé, que cet homme aussi brillant soit-il – ce qui reste à prouver – est atteint d’une pathologie inquiétante – qui elle est prouvée. Non, l’ex-candidat non déclaré à l’Elysée aurait été victime d’un complot dont l’objectif – limpide – était de l’empêcher d’accéder au pouvoir qui, a priori, lui tendait les bras.

Ce raisonnement ne tient pas, mais faut-il s’en étonner lorsque l’on sait qui en sont les auteurs. A supposer qu’un complot ait bien été fomenté – et ce n’est pas le cas – n’eût-il pas mieux valu patienter quelque peu et torpiller en plein vol la candidature du candidat déclaré et annihiler tout espoir de victoire pour celui (ou celle) qui aurait repris le flambeau (éteint). Par ailleurs, le scandale du Carlton patientait gentiment et aurait éclaté, tôt ou tard, avec des conséquences identiques à celles décrites précédemment.

Bref, cette histoire de complot digne d’un (très) mauvais polar ne tient pas debout et cherche à faire oublier que DSK, par un comportement indigne quand on aspire aux plus hautes fonctions, a non seulement trompé son épouse – ce qui appartient à la sphère privée – mais aussi la France – ce qui appartient à la sphère publique et dont les conséquences sont plus graves.

La vérité est beaucoup plus simple – et plus crue. La force de l’habitude a fini par faire éclater une vérité dont se sont rendus complices – et fautifs – ceux qui savaient et qui se sont tus.

Après DSK, JPK !

Le premier a un faible pour les femmes.
Le second, JPK, alias Jean-Pierre Kucheida le « roi de Liévin », éprouve un amour sans bornes pour l’argent amassé sur le dos du contribuable.

Nul socialiste n’a –pour l’instant – crié au complot ou cherché l’origine de ce scandale – nous en sommes au début et la suite ne devrait pas manquer de sel non plus- dans je ne sais quelle officine téléguidée par les hommes du président.

Non, ici aussi la réalité est d’une triste banalité.

Les socialistes, non contents de détester les autres, se détestent entre eux et étalent leur haine sur la place publique.

Dans ce dossier, la morale en est aussi pour ses frais. Les amis de Martine Aubry accusent le « chevalier blanc » Montebourg de jouer contre son camp et ce dernier accuse la première d’utiliser cette affaire dans le but de faire perdre le candidat socialiste après lui avoir jurer fidélité et loyauté.

On connaît la sémantique socialiste : des mots creux vidés de leur substance.
Comme leurs idées, leur programme présidentiel, leur analyse pertinente et objective de la crise actuelle…

Pendant ce temps, Nicolas Sarkozy travaille, réfléchit, cherche des solutions.

Les Français, que l’on dit majoritairement critiques et opposés, à notre président, n’en sont pas moins lucides. Ils finiront par se rendre à l’évidence et donner une fois encore, les clés de l’Elysée à l’expérience et au courage.

Quel complot surgira de l’imagination – fertile sur ce point – des socialistes ? J’en salive déjà..

José

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