Ils ont franchi la ligne ...

 

Le (mas)sacre de Reims Par José

Clovis est considéré dans l’Histoire comme le premier roi de France. En se faisant sacrer à Reims, il a inauguré une mode que nombre de monarques successifs adoptèrent.

Les socialistes, dynastie sur le déclin, ont renoué avec la tradition en choisissant la capitale champenoise pour l’élection de leur « Rex partitus » plus prosaïquement appelé premier secrétaire.

Les quatre Dauphins, escortés de leurs conseillers et de leurs sbires – aujourd’hui on les nomme lieutenants -, se présentèrent le jour convenu.

Bertrand le Maire du palais, Benoît le (jeune) Loup, Dame Martine descendue, comme Clovis, des provinces du Nord et, en fin de cortège, Dame Ségolène qui n’a de royal que le nom.

L’édile parisien fut prestement renvoyé sur les bords de la Seine et le jeune loup à ses études. Demeurèrent sur l’échiquier politique les deux Dames qui avaient plus d’un tour dans leur sac.

Restait à savoir qui allait damer le pion à l’autre.

Les deux sœurs siamoises se livrèrent à un duel sans pitié où les coups bas furent plus nombreux que les coups d’éclat.

Dame Martine remporta cette victoire à la Pyrrhus. 

Nous connaissions le vieil adage « Diviser pour mieux régner ». Les socialistes en ont inventé un nouveau : « Régner pour mieux diviser ».

Il faudra bien pourtant, après le récolement, recoller les morceaux du « vase de Soissons » socialiste dans lequel ils seraient bien inspirés d’y déposer une nouvelle rose, fraîche, odorante, qui finirait, enfin, par s’ouvrir sur le monde d’aujourd’hui….

Retour à la page d'accueil