Edito


Vous tous, abonnés à cette newsletter, avez conscience de l'importance des échéances de ce printemps 2012, pour la France et pour notre circonscription. Même si je sais combien vous aimez découvrir les dessous de la politique locale ou nationale, il nous a été difficile d'aborder d'autres thèmes dans cette lettre, tant nous sommes préoccupés par l'avenir de notre pays.

En relisant nos articles, je m'aperçois que plein de sujets auraient mérité une « brève ».
Par exemple, la levée de l'immunité parlementaire des sénateurs Navarro et Guerini. Membre du Bureau du Sénat, je m'étonnais que ce point n'ait pas été soulevé en février, alors que les 40 000 € de pizzas du premier et la collusion entre les finances du Conseil général des Bouches-du-Rhône et celle de la famille Guerini s'étalaient dans la presse.

Le peu d'empressement du Président du Sénat à instruire ces dossiers démontre trop bien la méthode de la Gauche : elle n'a aucun scrupule à monter en épingle de pseudos affaires anciennes qui impliqueraient la droite (quand elles ne sont pas inventées de toutes pièces) mais répugne à gérer leurs « brebis galeuses ».
Comme si les malversations des politiques n'avaient pas la même importance selon leur origine politique !

Tout ceci concourt à développer un anti-parlementarisme qui risque d'ébranler le système politique français.

Autre sujet : l'intolérance.

Il y a peu de jours, nos jeunes militants vincennois qui distribuaient sur les marchés se sont fait agresser par ceux du Front de Gauche sous l'œil bienveillant des élus socialistes de Vincennes : pour eux, les jeunes n'ont pas le droit de soutenir N. Sarkozy!

Plus risible que grave : le « hacking »/piratage de mon site internet personnel, plus particulièrement de la page qui relatait mon intervention auprès du Gouvernement sur les dérives de la CCAS, l'énorme comité d'entreprise d'EDF. J'avais « osé » demander que l'on mette fin à la taxation de 1% sur nos factures d'électricité pour financer les dérives de ce CE plusieurs fois dénoncées par la Cour des comptes.
Quelques mails rageurs sur mon site et, comme par magie, la page a disparu des écrans !

Au Sénat, nous sommes revenus dans le schéma de 1981 et le triste « Vous avez juridiquement tort car vous êtes politiquement minoritaires ».

Je préfère de beaucoup ce qu'écrit Nicolas Sarkozy dans sa lettre aux français :

« Il n'est rien de plus beau en démocratie que l'amour de son pays » (www.lafranceforte.fr/lettreauxfrancais)

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Catherine Procaccia

 

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